Les sites internet qui arnaquent le plus

Des procédés ingénieux pour débiter une carte bleue, ..

David Cameron oublie sa valise, Il risque 105 ans de prison pour avoir posté un lien…

Tous les jours, le meilleur (et le pire) du web.

Quand on aime, on ne compte pas. Mais on n’apprécie pas pour autant l’arnaque. D’après le centre européen des Consommateurs (CEC),  les internautes hexagonaux se plaignent de plusieurs sites de rencontre, be2 et surtout edates sont dans le collimateur de cet organisme qui centralise les réclamations des Français à l’encontre des sites internet dont le siège est à l’étranger. Sur edates (site pour « beautiful people », les gens beaux), plusieurs dizaines d’utilisateurs se sont plaints d’avoir été débités, sur neuf semaines, d’un total de 162 euros, en croyant souscrire une offre promotionnelle de 15 jours à 4,90 euros.

Le dernier site en date dans le viseur du CEC est par ailleurs telecharger.francais.com, qui permet d’acheter un fichier, un film ou un jeu. Le consommateur enregistre ses données bancaires. Il découvre qu’il doit payer 99 euros d’abonnement, fait marche arrière, mais trop tard : il est débité quand même. Nombre d’internautes se plaignent aussi du site espagnol de vente de meubles infurn.com car ils ne sont jamais livrés ou après un délai important. Mais le site le plus ingénieux en matière d’arnaques est sans doute vol24.fr, qui permet de réserver des billets d’avion. Après avoir communiqué ses données bancaires sur internet, l’utilisateur est invité à envoyer par mail une photocopie de sa carte bancaire. S’il refuse, pour des raisons de confidentialité, il se voit débiter de 100 euros de frais d’annulation !

Shocking

« On dirait bien que la tête du premier ministre est aussi vide que les quatre sièges qui entourent la valise officielle qu’il a abandonnée dans un train ». A l’image du Daily Mirror, la presse britannique se gausse depuis ce week-end. Lors d’un trajet en train, David Cameron s’est rendu au wagon-restaurant en oubliant sur sa table sa valise, la clé à l’intérieur. Un passager l’a prise en photo et l’a transmise au Mirror, qui l’a publiée sur son site internet. Ces valises vintage, aisément reconnaissables à leur cuir vieilli, font partie de la panoplie des ministres britanniques depuis le XIXe siècle et servent à transporter des documents officiels. « J’aurais pu très facilement l’abîmer ou m’enfuir avec », a confié le passager-photographe au tabloïd. Une assertion totalement démentie par Downing Street, qui assure que la valise ne s’est jamais trouvée sans surveillance. « Je suis surpris qu’un premier ministre soit aussi léger quand il s’agit de veiller aux secrets du gouvernement. Elle aurait pu contenir des détails confidentiels du renseignement en Syrie. », a témoigné pour Le Mirror l’ancien chef du gouvernement britannique John Prescott. « Pour ma part, je n’ai jamais laissé ma valise hors de ma vue ».

Disproportionné

Barrett Brown, journaliste et hacktiviste, est la bête noire de la justice américaine. On lui reproche les nuisances qu’il a causées à l’administration pour avoir évoqué ses liens obscurs avec les entreprises de sécurité privées. Mais c’est pour un autre motif que le jeune homme risque 105 ans de prison et attend son procès dans une prison texane. Il lui est reproché d’avoir posté un lien ! Selon le site du New York Times, qui révèle cette affaire, le jeune homme fait l’objet de 17 chefs d’accusation pour avoir diffusé sur un chat de son site, « ProjectPM », un lien vers l’adresse internet des Stratfor Files, qui diffuse cinq millions de courriels du sous-traitant du renseignement Stratfor Global Intelligence. Ces informations sensibles – des données bancaires et des codes de sécurité – avaient au préalable été piratées par Anonymous et publiées par Wikileaks. Pour ce motif, le jeune homme est sous le coup d’accusation d’usurpation d’identité. Un sort pour le moins surprenant. « Les journalistes font souvent des liens vers des informations volées (…) En essayant de criminaliser la publication d’un lien, les autorités fédérales du district du Nord du Texas – Mr. Brown vit à Dallas – suggèrent que partager des informations en ligne revient à les posséder ou même à les voler », s’alarme ainsi le quotidien américain. (Léa Giret/Sipa Media)

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